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L’augmentation du nombre d’employés au sein de l’entreprise correspond à la croissance du corps humain ou de la sphaigne par division cellulaire, à la différence prêt que les hommes et les femmes ne se reproduisent pas dans l’entreprise. L’organisme ou l’organisation doit importer information, matière et énergie (les ressources humaines étant les trois à la fois) de l’extérieur, et si possible, de façon naturelle, souplement.
Cela implique avant tout que l’organisme soit en cohérence avec lui-même et avec son environnement.
La congruence mène à l’abondance :
Le message de l’organisation et ses activités doivent être totalement cohérents. Si elle y arrive, l’organisation se dit alors congruente (cohérente avec elle-même).
Comme un plan d’eau séduit des oiseaux migrateurs de passage, les responsables des ressources humaines ont conscience que si leur entreprise donne envie de la rejoindre, ils auront plus de facilités pour recruter. Mais c’est un travail à long terme que l’organisation doit fournir, car c’est sur la durée qu’elle pourra recueillir ses lettres de noblesses et être reconnue comme une entité écosystémique de confiance.
Une organisation congruente et écosystémique doit pouvoir croître en synchronisation avec son environnement économique. Ni trop vite, ni trop lentement. Certains appellent cela l’organisation mélodique des événements. Dans ce cas, toutes les ressources humaines se présentent aux portes de l’organisation exactement en nombre et avec les compétences nécessaires (n’oublions pas qu’une organisation comme celle-ci embauche sur des capacités à apprendre en groupe et sur des dominantes comportementales). La frontière joue le rôle de sélection, mais aussi d’orientation, accompagnée en cela par le service des ressources humaines. Chaque nouvel arrivant prend sa place et y comprend rapidement les ficelles du métier (spécification). Tous peuvent se déplacer dans l’organisation, comme nous l’avons vu dans les types d’organisations fractales des entreprises.